L’instance Bassin EFE Hainaut-Sud a le plaisir de vous faire parvenir le programme pour le séminaire « Métiers en pénurie : perceptions, motivations et parcours des chercheurs d’emploi et des apprenants » qui se déroulera le 10 décembre.
Un moment de réflexion et d’échange pour croiser les regards, confronter les expériences et nourrir la compréhension de ce phénomène complexe.
Organisé avec le concours de DULBEA/TRANSFO/ULB, UCL, IWEPS.

Depuis une vingtaine d’années, les métiers en pénurie occupent une place croissante dans le discours médiatique et dans les politiques de l’emploi. Pourtant, l’objectivation de ce phénomène demeure encore partielle. Lorsqu’il s’agit d’en comprendre les causes, la parole revient le plus souvent aux « experts » ou aux chiffres que l’on fait parler, tandis que les analyses qualitatives sont trop souvent reportées ou traitées de manière superficielle.
La voix des chercheurs d’emploi, jeunes ou moins jeunes, tout comme celle des apprenants, reste, quant à elle, rarement entendue. Or, pour poser un bon diagnostic, il faut aborder la problématique dans toutes ses dimensions.
Si comprendre les besoins et difficultés des employeurs est essentiel, saisir les perceptions, les motivations, les choix d’orientation et les trajectoires des chercheurs d’emploi et des apprenants dans ces métiers en tension l’est tout autant.
C’est pourquoi nous avons le plaisir de vous inviter à un séminaire consacré à ces dimensions humaines et sociales des métiers en pénurie.
Date
Le mercredi 10 décembre 2025 de 9h00 à 12h
Lieu
Campus UCharleroi, Boulevard Solvay, 1 à 6000 Charleroi
Maçonnerie, Salle C.MAC.0.02
Programme
9h00 Accueil
9h30-10h15
Marc Zune (UCL) propose une analyse du rapport des demandeurs d’emploi aux métiers en pénurie à travers trois axes : leur niveau de connaissance et leurs perceptions de ces métiers, leur disposition à suivre des formations y menant, et l’impact de l’accompagnement institutionnel sur leurs choix. Elle prend en compte des facteurs comme l’âge, le parcours professionnel ou encore l’expérience du chômage, afin de mieux comprendre les freins et les leviers à l’orientation vers ces secteurs en tension.
10h15-11h00
Maxime Fontaine (ULB) présente une recherche expérimentale d’Arne Uhlendorff visant à analyser les décisions de formation chez les chercheurs d’emploi et les barrières, notamment informationnelles, qui freinent l’engagement en formation. L’étude s’intéresse aux facteurs influençant les choix tels que la distance, les délais d’attente, les modalités, la flexibilité des horaires et perspectives d’évolution. Cette analyse permet d’imaginer des dispositifs plus ciblés et plus efficaces pour lutter contre les freins à l’entrée en formation.
11h00 Pause
11h15-12h00
Bernard Conter et Claire Dujardin (IWEPS) se sont intéressés aux trajectoires professionnelles des jeunes issus de l’enseignement qualifiant, en particulier ceux ayant suivi une formation menant à un métier en pénurie. Dans un contexte de tensions sur le marché du travail, ils interrogent dans quelle mesure ces formations facilitent une insertion plus rapide, plus durable et de meilleure qualité. L’étude questionne également la correspondance entre le secteur de formation et le secteur d’emploi effectif, ainsi que la stabilité des parcours qui en découlent.
L’instance Bassin EFE Hainaut-Sud a le plaisir de vous faire parvenir le programme pour le séminaire « Métiers en pénurie : perceptions, motivations et parcours des chercheurs d’emploi et des apprenants » qui se déroulera le 10 décembre.
Un moment de réflexion et d’échange pour croiser les regards, confronter les expériences et nourrir la compréhension de ce phénomène complexe.
Organisé avec le concours de DULBEA/TRANSFO/ULB, UCL, IWEPS.

Depuis une vingtaine d’années, les métiers en pénurie occupent une place croissante dans le discours médiatique et dans les politiques de l’emploi. Pourtant, l’objectivation de ce phénomène demeure encore partielle. Lorsqu’il s’agit d’en comprendre les causes, la parole revient le plus souvent aux « experts » ou aux chiffres que l’on fait parler, tandis que les analyses qualitatives sont trop souvent reportées ou traitées de manière superficielle.
La voix des chercheurs d’emploi, jeunes ou moins jeunes, tout comme celle des apprenants, reste, quant à elle, rarement entendue. Or, pour poser un bon diagnostic, il faut aborder la problématique dans toutes ses dimensions.
Si comprendre les besoins et difficultés des employeurs est essentiel, saisir les perceptions, les motivations, les choix d’orientation et les trajectoires des chercheurs d’emploi et des apprenants dans ces métiers en tension l’est tout autant.
C’est pourquoi nous avons le plaisir de vous inviter à un séminaire consacré à ces dimensions humaines et sociales des métiers en pénurie.
Date
Le mercredi 10 décembre 2025 de 9h00 à 12h
Lieu
Campus UCharleroi, Boulevard Solvay, 1 à 6000 Charleroi
Maçonnerie, Salle C.MAC.0.02
Programme
9h00 Accueil
9h30-10h15
Marc Zune (UCL) propose une analyse du rapport des demandeurs d’emploi aux métiers en pénurie à travers trois axes : leur niveau de connaissance et leurs perceptions de ces métiers, leur disposition à suivre des formations y menant, et l’impact de l’accompagnement institutionnel sur leurs choix. Elle prend en compte des facteurs comme l’âge, le parcours professionnel ou encore l’expérience du chômage, afin de mieux comprendre les freins et les leviers à l’orientation vers ces secteurs en tension.
10h15-11h00
Maxime Fontaine (ULB) présente une recherche expérimentale d’Arne Uhlendorff visant à analyser les décisions de formation chez les chercheurs d’emploi et les barrières, notamment informationnelles, qui freinent l’engagement en formation. L’étude s’intéresse aux facteurs influençant les choix tels que la distance, les délais d’attente, les modalités, la flexibilité des horaires et perspectives d’évolution. Cette analyse permet d’imaginer des dispositifs plus ciblés et plus efficaces pour lutter contre les freins à l’entrée en formation.
11h00 Pause
11h15-12h00
Bernard Conter et Claire Dujardin (IWEPS) se sont intéressés aux trajectoires professionnelles des jeunes issus de l’enseignement qualifiant, en particulier ceux ayant suivi une formation menant à un métier en pénurie. Dans un contexte de tensions sur le marché du travail, ils interrogent dans quelle mesure ces formations facilitent une insertion plus rapide, plus durable et de meilleure qualité. L’étude questionne également la correspondance entre le secteur de formation et le secteur d’emploi effectif, ainsi que la stabilité des parcours qui en découlent.